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Le sentiment d’être libre

Le sentiment d'être libre

Se lancer seul en communication n’est jamais chose aisée. Viennent vite le syndrome de l’imposteur, les impératifs administratifs et l’impression de sauter sans parachute. On est ainsi rapidement à deux doigts d’abandonner à peine lancé. On sait par ailleurs qu’il y a trop de communicants pour trop peu de clients. On se doute par conséquent qu’il va falloir être bon, sacrément bon même, pour espérer convaincre quelqu’un.

Malgré cela, malgré tout, me voici aujourd’hui dans cette aventure. Activité principale ou activité complémentaire, l’avenir nous le dira. Mais je voulais par-dessus faire le métier que j’aime, continuer à l’exercer, coûte que coûte.

La communication, c’est cher pour ce que c’est

J’en entends souvent des vertes et des pas mûres sur mon métier. Si j’étais adepte des bullshit posts sur LinkedIn, je pourrais en faire des dialogues à poster régulièrement, ou des petits graphiques à partager sans modération. Parmi les clichés, le prix, le décorum, l’inutilité… j’ai tout entendu. Mais peut-on donner tort à toutes ces personnes qui ont une si mauvaise image de notre métier ?

J’ai la sensation qu’on paye encore aujourd’hui la com des années 80 : clinquante, lascive, grotesque, faussement arty. Puis je me rappelle certaines actions de com récentes, qui ont vraiment mis la honte à une bonne partie du métier, payées à prix d’or. Je revois certains de mes confrères tenter maladroitement de justifier les honoraires faramineux des auteurs de ces campagnes. Je vois l’indignation de certains citoyens.

Depuis combien de temps la communication manque de sens ? Depuis quand tentons-nous de vouloir être toujours plus ? Toujours plus créatifs ? Toujours plus chers ? Toujours plus multicanal à tout prix ? Quand avons-nous oublié l’essence même de notre métier de conseil, notre recherche d’efficacité, nos valeurs ?

Le défi de faire beaucoup avec peu

Je garde un souvenir ému d’une expérience d’auto-entrepreneur alors que je n’étais qu’un étudiant. Nous étions deux à lancer MaxeO’, une petite agence web aujourd’hui disparue. Nous cherchions à produire des sites web bien faits et faciles d’accès pour des particuliers, des artistes, des professionnels de santé qui se lançaient, des associations. Il fallait surtout éviter le frein classique du coût, avec des honoraires à 2 000 € la demi-journée. Nous étions frais, plein d’envie, et passionnés par ce que nous faisions.

C’est donc cet esprit que je souhaite retrouver aujourd’hui en me lançant dans cette aventure. Si vous vous retrouvez dans ce qui ressemble diablement à une profession de foi, prenons le temps d’en discuter autour d’un café. Ce sera avec plaisir.

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